Intervention d'urgence · réponse rapide

Site WordPress piraté ? On le récupère.

Malware, redirections vers des sites douteux, alerte Google, hébergeur qui suspend le compte ? On nettoie en profondeur, on remet le site en ligne, et on le blinde pour que ça ne se reproduise pas.

Diagnostic d'urgence rapide. On agit vite, sans panique.
menaces détectées
Fichiers infectés 14 trouvés
Redirections malveillantes 3 actives
Portes dérobées 2 isolées
Après désinfection site propre ✓
On ne juge pas, ça arrive aux meilleurs sites
Nettoyage complet, pas juste un plugin de scan
Aide à sortir de la liste noire Google
Les signes qui ne trompent pas

Comment savoir si un site est compromis

Un piratage n'est pas toujours visible. Si l'un de ces signes apparaît, écrire à RapideWP : mieux vaut vérifier pour rien que découvrir trop tard.

Google affiche un avertissement

« Ce site peut être piraté » ou un écran rouge dans Chrome. C'est le signe le plus urgent.

Redirections étranges

Les visiteurs atterrissent sur des sites de pharmacie, de casino ou de contenu douteux.

Pages ou contenus inconnus

Des pages jamais créées, souvent en langue étrangère ou bourrées de liens.

L'hébergeur a suspendu le compte

Compte bloqué pour « activité malveillante » ou envoi de pourriel depuis le serveur.

Lenteur ou plantages soudains

Un site infecté roule souvent des scripts en arrière-plan qui l'épuisent.

Connexions admin suspectes

Comptes administrateurs inconnus, ou connexions à des heures inhabituelles.

Notre désinfection

On ne fait pas que « lancer un scan ».

01

Isolement

Le site est mis en sécurité et un instantané de l'infection est pris.

02

Analyse

Identification de tous les fichiers infectés, portes dérobées et points d'entrée.

03

Nettoyage

Retrait du code malveillant à la main, sans casser le site.

04

Blindage

La faille d'origine est colmatée et la sécurité durcie.

05

Réhabilitation

Aide à lever l'alerte Google et à sortir des listes noires.

Après le nettoyage

Désinfecter, c'est la moitié du travail.

Un site nettoyé mais laissé tel quel finit repiraté. La vraie valeur, c'est de fermer la porte par laquelle l'attaque est entrée, et de surveiller pour la suite.

C'est pourquoi un forfait de maintenance est souvent recommandé après une désinfection : scan quotidien, mises à jour stratégiques et sauvegardes gardent le site hors de portée.

Mots de passe et accès réinitialisés
Les comptes suspects sont révoqués et les accès sécurisés.
Failles colmatées
Extensions vulnérables mises à jour ou remplacées, permissions corrigées.
Surveillance continue
Scan quotidien, alerte SMS si un compte administrateur inconnu apparaît, et détection de réinfection : un problème corrigé qui réapparaît à l'identique est traité comme un signal d'alarme, pas comme un nouveau constat.
Enquête post-incident

Déjà nettoyé ? Il reste des questions.

Un site remis en ligne par l'hébergeur ou un tiers repart souvent sans réponse : comment le pirate est-il entré, depuis quand, qu'a-t-il touché ? Sans ces réponses, impossible de fermer la porte pour de bon, ni de savoir si des données ont été exposées. L'enquête post-incident reconstitue les faits, même quand le nettoyage est déjà fait.

La chronologie établie

Date d'entrée, méthode probable, étendue des dégâts : reconstituées à partir des journaux d'accès et de leurs archives, des statistiques de l'hébergeur et des traces qu'un nettoyage n'efface pas.

Une quarantaine de points examinés

Tout le compte d'hébergement est passé en revue, pas seulement les fichiers du site : base de données, tâches planifiées, accès, courriel, journaux.

Lecture seule, preuves conservées

Rien n'est modifié pendant l'enquête. Chaque élément recueilli est conservé tel quel, avec son empreinte numérique.

Un rapport honnête

Le rapport dit ce qui a été vérifié, ce qui a été trouvé, et ce qui n'a pas pu être vérifié, avec la raison. Jamais un « tout est propre » lancé sans l'avoir vu.

À quoi ça sert : appuyer une réclamation d'assurance cyber, documenter l'incident au registre exigé par la Loi 25, et décider en connaissance de cause s'il faut aviser les personnes concernées. L'enquête fournit les faits techniques, pas un avis juridique.

Questions fréquentes

Le délai dépend de l'ampleur de l'infection, mais ces dossiers sont traités en priorité. Un cas typique se règle rapidement ; pour les infections étendues, un échéancier clair est donné dès le diagnostic.
La faille d'origine est colmatée et la sécurité durcie, ce qui élimine la cause la plus fréquente de réinfection. Aucune sécurité n'est absolue, mais combinée à la maintenance et à son scan quotidien, le risque devient très faible.
Oui. Une fois le site propre, la demande de révision est préparée et soumise à Google pour faire lever l'avertissement, avec accompagnement tout au long du processus.
Pas du tout. Le travail se fait directement sur les fichiers infectés pour retirer le code malveillant, sans dépendre d'une sauvegarde propre. Une sauvegarde aide, mais n'est pas indispensable à la désinfection.
Non. L'objectif est de retirer uniquement le code malveillant en préservant le contenu et les fonctionnalités. Un instantané est pris avant d'intervenir, par sécurité.
Oui, c'est précisément le rôle de l'enquête post-incident. Les journaux d'accès et leurs archives, les statistiques de fréquentation conservées par l'hébergeur et plusieurs autres traces survivent au nettoyage. Elles permettent d'établir quand l'intrusion a eu lieu, par où elle est passée et ce qui a été touché.
Si des renseignements personnels ont pu être exposés, la Loi 25 impose de documenter l'incident dans un registre et d'évaluer le risque de préjudice pour les personnes concernées. L'enquête post-incident fournit les faits techniques nécessaires pour le faire ; elle ne constitue pas un avis juridique.

Chaque heure compte. On agit vite.

Décrire la situation. On évalue l'urgence et on lance la désinfection sans tarder.

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