Site WordPress piraté ? On le récupère.
Malware, redirections vers des sites douteux, alerte Google, hébergeur qui suspend le compte ? On nettoie en profondeur, on remet le site en ligne, et on le blinde pour que ça ne se reproduise pas.
Comment savoir si un site est compromis
Un piratage n'est pas toujours visible. Si l'un de ces signes apparaît, écrire à RapideWP : mieux vaut vérifier pour rien que découvrir trop tard.
Google affiche un avertissement
« Ce site peut être piraté » ou un écran rouge dans Chrome. C'est le signe le plus urgent.
Redirections étranges
Les visiteurs atterrissent sur des sites de pharmacie, de casino ou de contenu douteux.
Pages ou contenus inconnus
Des pages jamais créées, souvent en langue étrangère ou bourrées de liens.
L'hébergeur a suspendu le compte
Compte bloqué pour « activité malveillante » ou envoi de pourriel depuis le serveur.
Lenteur ou plantages soudains
Un site infecté roule souvent des scripts en arrière-plan qui l'épuisent.
Connexions admin suspectes
Comptes administrateurs inconnus, ou connexions à des heures inhabituelles.
On ne fait pas que « lancer un scan ».
Isolement
Le site est mis en sécurité et un instantané de l'infection est pris.
Analyse
Identification de tous les fichiers infectés, portes dérobées et points d'entrée.
Nettoyage
Retrait du code malveillant à la main, sans casser le site.
Blindage
La faille d'origine est colmatée et la sécurité durcie.
Réhabilitation
Aide à lever l'alerte Google et à sortir des listes noires.
Désinfecter, c'est la moitié du travail.
Un site nettoyé mais laissé tel quel finit repiraté. La vraie valeur, c'est de fermer la porte par laquelle l'attaque est entrée, et de surveiller pour la suite.
C'est pourquoi un forfait de maintenance est souvent recommandé après une désinfection : scan quotidien, mises à jour stratégiques et sauvegardes gardent le site hors de portée.
Déjà nettoyé ? Il reste des questions.
Un site remis en ligne par l'hébergeur ou un tiers repart souvent sans réponse : comment le pirate est-il entré, depuis quand, qu'a-t-il touché ? Sans ces réponses, impossible de fermer la porte pour de bon, ni de savoir si des données ont été exposées. L'enquête post-incident reconstitue les faits, même quand le nettoyage est déjà fait.
La chronologie établie
Date d'entrée, méthode probable, étendue des dégâts : reconstituées à partir des journaux d'accès et de leurs archives, des statistiques de l'hébergeur et des traces qu'un nettoyage n'efface pas.
Une quarantaine de points examinés
Tout le compte d'hébergement est passé en revue, pas seulement les fichiers du site : base de données, tâches planifiées, accès, courriel, journaux.
Lecture seule, preuves conservées
Rien n'est modifié pendant l'enquête. Chaque élément recueilli est conservé tel quel, avec son empreinte numérique.
Un rapport honnête
Le rapport dit ce qui a été vérifié, ce qui a été trouvé, et ce qui n'a pas pu être vérifié, avec la raison. Jamais un « tout est propre » lancé sans l'avoir vu.
À quoi ça sert : appuyer une réclamation d'assurance cyber, documenter l'incident au registre exigé par la Loi 25, et décider en connaissance de cause s'il faut aviser les personnes concernées. L'enquête fournit les faits techniques, pas un avis juridique.
Questions fréquentes
Chaque heure compte. On agit vite.
Décrire la situation. On évalue l'urgence et on lance la désinfection sans tarder.
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